Mes formes en porcelaine résultent d’une volonté de dessiner en terre une typologie créée dans un projet précédent. A partir d’étude de labyrinthes j’ai développé un programme apte à dessiner des structures bi-dimensionnelles quasi-aléatoires. Par déstructuration, ces plans ont servi de base à un langage inhumain, dessiné à partir de contraintes algorithmiques. J’ai ensuite cherché à ramener ces formes dans notre réalité en les imprimant en porcelaine et en volume et j’obtiens finalement des maquettes architecturales fragiles, extra-terrestres, qui sont construites par une lutte entre la matière organique et la forme numérique.
Ces pièces sont présentées aussi froidement qu’elles sont conçues, dans un espace noir qu’il leur appartient et dans lequel elles sont révélées via un contraste manichéen.